Projets
Résultats des projets menés par le CTIFL et ses équipes

Evaluation de la sensibilité des variétés de cerise aux maladies de conservation

Dates du projet
De : Janvier 2023
À : Décembre 2026
Porteur interne du projet
Thématique
Espèces travaillées par le CTIFL

Description du projet

Les maladies de conservation sont responsables de pertes de récolte parfois très importantes, aussi bien au verger qu'au cours de l’itinéraire post-récolte. Ces maladies, affectant principalement les fruits à noyau, sont essentiellement dues aux monilioses. Elles entraînent des dommages financiers conséquents, en raison de la part de fruits non commercialisables et des litiges commerciaux qu'elles peuvent engendrer.

Les facteurs influençant le risque de pourriture sont multiples, complexes et interdépendants :

-  Le climat (durée d’humectation due aux pluies ou aux rosées pendant les trois à quatre semaines précédant la maturité).
-  La quantité d’inoculum présente dans le verger.
-  La réceptivité du fruit, un phénomène complexe impliquant la sensibilité de la chair et la fragilité de l’épiderme, elles-mêmes dépendantes de l’espèce, de la variété et du stade phénologique.

L’objectif de cet essai est d’évaluer la sensibilité des variétés de cerises aux maladies de conservation, ainsi que la tenue des fruits après stockage au froid. Seront notamment observés la qualité visuelle du fruit, l’aspect du pédoncule, l’évolution de l’épiderme et l’apparition de pourritures. Des variétés moins sensibles à ces maladies de conservation pourraient nécessiter moins d’interventions phytosanitaires.

Une analyse pluriannuelle et multisite est indispensable pour tirer des conclusions sur la sensibilité variétale. C’est pourquoi ces essais sont menés conjointement sur les sites de La Tapy et de Balandran, afin de renforcer la pertinence des observations annuelles réalisées.

Résultats

Cet essai est mené en parallèle des essais d'évaluation variétale sur le site de La Tapy. L'objectif est de caractériser, pour chaque variété, le potentiel de conservation en parallèle du potentiel agronomique. Chaque année, une soixantaine de variétés est ainsi mise en conservation. Les principaux résultats sont restitués sur les fiches variétales diffusées lors de la journée cerise annuelle.