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Infos Ctifl - Numéro 370 - avril 2021

Webinaire - Best4Soil, un réseau européen pour la préservation des sols

Dans le cadre du projet européen Best4Soil, un webinaire a été organisé en décembre 2020. Pendant ces deux jours de rencontre, huit intervenants européens ont pu présenter leurs expériences sur trois thématiques : «compost », «biofumigation», «rotation des cultures, maladies telluriques et nématodes». Les outils de transfert et de communication mis en place dans le cadre du projet ont été présentés lors de cet événement : vidéos, fiches techniques et bases de données.

C. BERTHELOT - R. JEAN - Marie TORRES (CTIFL), p. 6-11


Analyse de l’offre melon - Regard croisé d’experts du CTIFL

Les entretiens auprès de la distribution comme les bases de données confirment la place incontournable du melon charentais dans le rayon des F&L durant l’été. Le taux de présence du melon est ainsi bien plus élevé que celui de la pastèque. La prédominance du Charentais se caractérise également par une détention deux fois supérieure à celle des melons vert (Piel del Sapo) ou jaune (Canari). En revanche, la dynamique commerciale est plus forte du côté de la pastèque. Melon et pastèque présentent un calendrier de commercialisation quasi identique, ce qui induit une possible concurrence. Reste que les volumes en jeu ne sont pas identiques. La qualité et le prix constituent les critères déterminants d’achat de la distribution. La qualité commerciale satisfait, la qualité gustative fait davantage débat.

Xavier VERNIN (CTIFL) - Pascale CAVARD VIBERT (CTIFL) - Matthieu SERRURIER (CTIFL), p. 12-17


La consommation de melon en 2020 - Le melon charentais : un incontournable de l’été

L’analyse qualitative et quantitative des comportements d’achat et de consommation montre une forte notoriété du melon charentais. Les principaux critères de choix portent sur son prix, son parfum et son origine. Néanmoins, l’assurance exprimée par les acheteurs pour choisir un melon s’est érodée depuis 2013, en particulier chez les jeunes. Le melon charentais bénéficie en 2020, comme dans les précédents baromètres, d’une excellente image. Sa consommation est principalement liée à la période estivale et il reste majoritairement consommé de façon classique, à savoir en entrée et en dessert. L’enquête qualitative a aussi mis en évidence l’importance pour les consommateurs de l’état du rayon et de la mise en avant des produits en points de vente. Enfin, la concurrence potentielle entre le melon et la pastèque n’est pas établie, car si ces deux produits présentent des similitudes, leurs usages semblent différents.

Catherine BAROS (CTIFL) - Pascale CAVARD VIBERT (CTIFL) - Matthieu SERRURIER (CTIFL), p. 18-26


La patate douce française - Vers une filière pérenne ?

La production de la patate douce en France intéresse de plus en plus d’acteurs. Désormais, 72 % des détaillants proposent de la patate douce dans leurs rayons mais la production française n’est présente au mieux que chez 40 % d’entre eux. L’import occupe une place prédominante sur le marché français faute d’une production nationale suffisante et compétitive. Une analyse technico-économique du processus de production réalisée par le CTIFL et la station d’expérimentation de Terre d’Essais (22) a permis d’identifier cinq axes de travail pour améliorer la compétitivité de l’offre nationale : sécuriser et améliorer la production, réduire les coûts de production, améliorer la conservation, diversifier l’offre et développer la production en agriculture biologique.

Maxime DAVY (CTIFL) - Arnaud MAGNON (CTIFL) - T. NORDEY, p. 27-33


The eggplant, bell pepper and zucchini market - Main trends in Europe and France

In the European Union, Spain and Italy are clearly the largest producers of eggplant, bell pepper and zucchini, followed by the Netherlands. The development of production, particularly in Spain and the Netherlands, is in line with demand, as can be seen in the general increase in European imports over the last ten years. In France, while zucchini production remains stable and largely in the lead, production of eggplant and bell pepper is increasing through protected cultivation and yields. This progress is encouraging, considering the growing place occupied by this trio of vegetables in the average household grocery basket, but also the popularity of these vegetables with younger, family-oriented buyers.

Matthieu SERRURIER (CTIFL), p. 34-38


Biodiversité fonctionnelle en arboriculture - Les libellules, de nouveaux auxiliaires ?

En 2019, un inventaire des libellules sur le centre opérationnel CTIFL de Balandran a permis d’identifier 19 espèces dans trois habitats (verger, mare et ruisseau). Certaines sont abondantes et elles sont fréquemment observées en train de chasser dans les vergers, de juin à septembre. Ces insectes carnivores généralistes pourraient consommer des ravageurs. Une étude est en cours pour le déterminer.

JeanMichel RICARD (CTIFL) - M. FRAYSSE, p. 39-43


Agroécologie en cultures légumières - Les composés organiques volatils au secours des plantes

Le projet Repulse se propose de mettre au point et d’évaluer des stratégies de protection des cultures basées sur l’utilisation de plantes exerçant un effet de répulsion ou de dissuasion olfactive vis-à-vis des thrips, des pucerons et des mouches (Delia radicum et si possible Psila rosae et Phytomyza gymnostoma), et permettant de limiter le recours aux insecticides de synthèse. Ce projet est réalisé grâce à un partenariat original et une démarche de travail innovante qui combine tests de comportement, analyse des Composés organiques volatils (COV) émis par les plantes, caractérisation du paysage chimique des cultures, expérimentations au champ et enquêtes sociologiques.

Sébastien PICAULT (CTIFL) - H. GAUTIER - L. GOMEZ - A M. CORTESERO, p. 44-53


Gestion de l’eau et changement climatique - Quelles conséquences pour le verger français ?

Le changement climatique affecte le cycle de l’eau et oblige le monde agricole à anticiper ces évolutions, en adaptant ses systèmes de culture, en augmentant l’efficience de ses pratiques d’irrigation, et en s’employant à préserver la ressource. Cet article fait le point sur les éléments de connaissance à disposition sur les changements de régime hydrologique provoqués par le changement climatique et leurs conséquences sur le verger français, et propose un tour d’horizon des voies d’études à expérimenter et à mettre en œuvre pour que la filière arboricole en France puisse relever le défi qui lui est lancé.

B. LABEYRIE, p. 54-60


Arboriculture - L’intérêt d’une méthode standardisée pour caractériser les insectes pollinisateurs

La connaissance des insectes pollinisateurs présents au verger est un préalable pour envisager des modifications du dispositif de pollinisation ou pour mesurer l’impact d’aménagements agroécologiques. Pour évaluer l’abondance (densité) et la richesse (diversité) en pollinisateurs sauvages ou domestiques, une méthode est proposée par la FAO pour standardiser les pratiques au niveau international. Cette méthode propose d’exprimer la densité en insectes par un nombre d’individus pour 1 000 fleurs dans le cas des espèces fruitières. L’évaluation de la diversité des pollinisateurs se fait par l’observation de six placettes pendant cinq minutes. Le respect des règles de mise en place assure robustesse et transposition des données. La méthode est « opérateur-dépendant », chronophage et demande un emploi du temps flexible. Une formation des observateurs est nécessaire.

Vincent MATHIEU (CTIFL) - D. MARTINEZ - A. TEISSONNIER - A. AUMASSON, p. 61-65



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