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Infos Ctifl - Numéro 363 - juillet-août 2020

Brèves

Concombre : Une production 2020 en légère hausse; Endive 2020 : Un net fléchissement; Courgette : Une campagne 2020 en hausse; Production de fraises : Une année 2020 morose; Pêche une production 2020 en recul; Une campagne 2020 d'abricots en net repli; La production 2020 de cerises revue à la baisse.

Jean François BLOCH BERTHIE (CTIFL), P. 6-7


La consommation française de poire. Un fruit plein de nouvelles promesses

La dernière étude sur la consommation de la poire datait de 2004. Cette nouvelle enquête quantitative a été réalisée par le CTIFL à l’automne 2019 à la demande de l’ANPP, dans le cadre de la commission économie d’Interfel (cofinancement FranceAgriMer et ANPP). Elle permet d’évaluer la notoriété des différentes variétés, l’image de ce fruit ainsi que ses modalités d’achat (notamment les critères de choix, la satisfaction de la qualité), les pratiques de conservation, de préparation et de consommation. Cette enquête met ainsi en évidence un potentiel de développement de sa commercialisation à exploiter dans les années à venir, surtout auprès des jeunes adultes et de la restauration.

Catherine BAROS (CTIFL), P. 8-13


Caractérisation de la qualité des abricots. Le projet MICMAC analyse l'offre commerciale

La qualité de l’abricot est perçue par les consommateurs comme inégale et insuffisante. Le projet Micmac a pour objectif d’acquérir des références sur les déterminants de la qualité afin de favoriser une offre de plus haute qualité et ainsi de mieux satisfaire les attentes des consommateurs. Cet article présente la description objective de la qualité d’abricots représentatifs de l’offre commerciale basée sur l’étude de 122 lots issus des campagnes 2018 et 2019. Les mesures des principaux composés physico-chimiques et sensorielles ont permis de rendre compte des perceptions lors de la dégustation et de caractériser l’offre produit. L’analyse des résultats met en évidence une très grande variabilité pour l’ensemble des paramètres évalués. La génétique et la maturité sont les principaux facteurs impliqués et la qualité évolue au cours de la saison.

Valentine COTTET (CTIFL) - E. DESNOUES - Michel JOST (CTIFL) - S. AZEHAF - C. SENECAL, P. 14-23


Protection du raisin de table. Préserver la qualité visuelle des grappes

Sur le raisin de table, l’aspect visuel des grappes est un atout majeur pour la commercialisation. Toutefois un certain nombre de facteurs peuvent impacter cette qualité visuelle : climat, attaque par certaines maladies... Et l’application de produits phytosanitaires peut également conduire à des effets préjudiciables : des nécroses sur les baies (brûlures) ou des traces colorées (marquages). Ceci va dépendre de plusieurs paramètres, externes (réglage du pulvérisateur, température, hygrométrie...) ; mais également directement liés aux caractéristiques du produit : la substance active, les coformulants, le type de formulation, la couleur du produit... Depuis de nombreuses années, le domaine expérimental La Tapy teste ainsi les effets de différents produits pour en identifier leurs impacts.

B. PIERRON, P. 24-26


Conservation du raisin de table - Panorama des techniques existantes

La qualité du raisin de table peut être préservée pendant un stockage de plusieurs mois, en utilisant différents itinéraires post-récolte afin de limiter le développement de pourritures (Botrytis) et les pertes d’eau. Cet article regroupe les principales techniques testées ces six dernières années au CTIFL, en listant les avantages et les limites de chacune d’elles. L’utilisation du SO2 reste la solution la plus efficace et à un moindre coût pour lutter contre le Botrytis en conservation. Pour le raisin issu de l’agriculture biologique, d’autres techniques, comme la modification de l’atmosphère ou l’application d’eau chaude après récolte, constituent des solutions intéressantes. L’utilisation d’un emballage à atmosphère modifiée représente la solution la moins coûteuse. À l’inverse, l’atmosphère contrôlée ou l’application d’eau chaude après récolte nécessitent des investissements initiaux plus importants.

Sébastien LUROL (CTIFL), p. 27-35


Les monilioses sur fruits en pêcher. Déterminer les risques climatiques pour optimiser les stratégies de lutte

En fruits à noyau, les monilioses sont les maladies cryptogamiques principales responsables des pourritures qui apparaissent sur les fruits au verger et après la récolte, et constituent un des problèmes phytosanitaires majeur de la culture de la pêche. Dans le cadre du projet Climarbo, une étude menée à la Sefra a cherché à mieux caractériser le rôle du climat sur le développement des monilioses des fruits en verger de pêcher, dans le but d’optimiser les stratégies de lutte contre la maladie.

B. LABEYRIE - W. CHAMBEYRON, P. 36-42


Contre les nématodes à galles en cultures maraîchères. L'emploi du sorgho à cycle court comme outil de protection

La protection contre les nématodes à galles (Meloidogyne spp.) est un point clef de nombreuses cultures maraîchères. Ce ravageur extrêmement polyphage provoque des dégâts importants. L’interdiction de nombreuses substances actives pour la désinfection des sols et l’efficacité limitée des nématicides encore homologués rendent la gestion de ce ravageur de plus en plus difficile. Le développement de méthodes alternatives est donc indispensable au maintien de la pérennité des exploitations maraîchères. Depuis plusieurs années, des travaux sont entrepris sur l’utilisation des engrais verts biofumigants et notamment du sorgho. INFOS-CTIFL présente les résultats des essais mis en place au CTIFL sur le centre opérationnel de Balandran en 2016 et 2017. Ces essais font suite aux travaux menés entre 2012 et 2015 sur l’intérêt de l’utilisation de sorgho dans la lutte contre les nématodes.

Benjamin GARD (CTIFL) - H. MINET, P. 43-47



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