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Infos Ctifl - Numéro 346 - novembre 2018

Brèves

Variétés abricot : présentation CTIFL abricot 2018, FranceAgriMer : PAC ET OCM au programme du conseil spécialisé, liste du Conseil d'Administration du CTIFL - 13.11.2018

Jean François BLOCH BERTHIE (CTIFL), P. 10-11


Les chauves-souris en vergers de pommier - Synthèse des travaux d'écologie acoustique (2014-2017)

Les résultats d’un travail conduit de 2014 à 2017 destiné à connaître la dispersion des chauves-souris dans huit vergers de pommier du sud de la France sont présentés. Il s’appuie sur l’enregistrement automatique des ultrasons (154 nuits, près de 1 300 heures d’enregistrement au total). Dix-neuf espèces sont présentes, mais trois seulement représentent 60 % des contacts. Il y a en moyenne quatre fois plus de contacts acoustiques le long des haies qu’au-dessus des vergers. Ceux proches de l’eau et de la forêt ont le plus de contacts. Tous les vergers ont des indices d’activité plutôt pauvres par rapport aux milieux naturels.

Michel JAY (Ctifl) - JeanMichel RICARD (CTIFL), P. 22-35


La responsabilité sociétale des entreprises. Quelles stratégies pour la filière des fruits et légumes ?

La Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un sujet d’actualité pour les entreprises de fruits et légumes. Même si plusieurs définitions ont été données à l’acronyme, un consensus existe sur son contenu défini dans la norme internationale ISO 26000. L’Union européenne a publié des textes réglementaires contraignant les grandes entreprises à publier des rapports extra-financiers. Même si la plupart des entreprises de la filière ne sont pas soumises à ces obligations réglementaires et face aux fortes attentes sociétales (parfois sous la pression grandissante des clients), un certain nombre d’entre elles ont initié des démarches RSE. Il s'agitd'intégrer au sein même de l'entreprise les notions complexes de développement durable ou encore « d'entreprise responsable».

Catherine GLEMOT (CTIFL), P. 12-16


Le rendez-vous de la cerise - La Tapy/CTIFL - Variétés, porte-greffe, conduite et protection phytosanitaire

90 personnes ont assisté à l'après-midi organisée conjointement par La Tapy et le CTIFL sur le Domaine expérimental La Tapy, près de Carpentras. Les exposés présentés aux techniciens et producteurs ont porté sur le matériel végétal et la protection phytosanitaire contre Drosophila suzukii. Jean- Christophe Neyron, président de l'AOP nationale Cerises de France et vice-président en charge de la Cerise à La Tapy, a introduit la rencontre. L'après-midi s'est terminée par la visite des essais sur le thème de la protection contre la pluie et les insectes ravageurs, ainsi que sur les modes de conduite.

A. BOUBENNEC - Gérard CHARLOT (CTIFL) - Blandine POLTURAT (CTIFL) - V. BAFFERT - L. RUBIO - O. SIMLER, P. 6-7


3e journée technique de l'asperge - Gestion de la main-d'oeuvre en production

L’Association des organisations de producteurs nationale (AOPn) asperges de France a organisé cette 3e édition en partenariat avec la coopérative ARTERRIS ; une manifestation ouverte à tous. 80 participants des différents bassins de production, en majorité des producteurs, se sont réunis pendant cette journée dont le thème central était la main-d’oeuvre avec un débat en salle le matin et des démonstrations de matériel en parcelle l’après-midi.

Grégory ROY (CTIFL), P. 8


Pratiques culturales et phytosanitaires en verger d'abricot - Nombre moyen et raisonnement des traitements

Très concentrée dans le Sud-Est, la production française d’abricot peut voir son niveau varier assez fortement d’une année à l’autre, notamment du fait d’aléas climatiques (gel, grêle…). Le verger reste également soumis à une pression parasitaire plus ou moins forte de la part de divers maladies et ravageurs. Environ douze traitements phytosanitaires sont ainsi réalisés en moyenne, avec pour principales cibles monilia, oïdium et bactériose mais aussi anarsia, pucerons et autres ravageurs. Pour les producteurs, le raisonnement des traitements passe d’abord par les observations en cours de culture. Afin de les réduire, sept producteurs sur dix déclaraient en 2015 avoir adopté une ou plusieurs pratiques, allant du choix de la variété ou porte-greffe aux comptages et observations d’auxiliaires prédateurs.

Matthieu SERRURIER (CTIFL), P. 17-20



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