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Infos Ctifl - Numéro 338 - janvier-février 2018

Infos Ctifl - Numéro 338 - janvier-février 2018

Sommaire - Edito

Invité du mois - François Lafitte


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Brèves

Jean François BLOCH BERTHIE (CTIFL), P. 6


L’observatoire des exploitations fruitières. L'embellie se poursuit en 2016

L’observatoire de la production fruitière rassemble les résultats comptables de 396 exploitations représentatives de la diversité des systèmes de culture et des bassins de production. En 2016, le résultat courant est nettement positif et croît par rapport à l’année 2015. Ce résultat satisfaisant touche l’ensemble des catégories de producteurs. La situation financière s’est légèrement améliorée, mais un quart des exploitations sont en ralentissement. Sur trois ans, un peu plus de la moitié affiche une trajectoire de développement, mais un cinquième reste en déclin. Dans ce dernier cas, on trouve notamment des producteurs de pêche qui subissent encore le contrecoup de plusieurs années difficiles. Par contre, les producteurs de pomme et d’abricot sont dans une meilleure situation car la très grande majorité est en développement ou en croisière dynamique. C’est également le cas des producteurs de kiwi qui améliorent leur résultat en 2016.

Christian HUTIN (CTIFL), P. 17-22


Production, économie, distribution. La patate douce, une nouvelle filière française ou un effet de mode ?

De plus en plus d’acteurs de la filière portent de l’intérêt à la patate douce. Diverses expériences et études ont été menées afin de préciser son potentiel dans l’hexagone, d’identifier les verrous techniques à lever, d’affiner les techniques de vente, de sensibiliser les producteurs et autres acteurs. L’engouement du consommateur pour ce produit laissenentrevoir un marché porteur et dynamique. Les potentiels de productions sont réels en plein champ comme sous abris. La diminution du coût des plants, l’amélioration de l’homogénéité de la production et la mécanisation sont des facteurs techniques de progrès. D’un point de vue économique cette culture qui reste un produit de niche peut s’avérer risquée car elle mobilise des charges importantes

Maxime DAVY (CTIFL) - Christian HUTIN (CTIFL) - Ludovic MOURET (CTIFL), P. 7-16


Sécuriser la production cerise et limiter les intrants. La protection d'une parcelles contre la pluie et les insectes

La production de cerises est rendue aléatoire par des événements climatiques (pluie, vent, grêle) et des attaques de ravageurs parfois difficiles à maîtriser (Drosophila suzukii). L'objectif de l'essai mis en place en 2009 au centre CTIFL de Balandran est d'étudier la faisabilité d'une protection monoparcelle vis-à-vis de la pluie et des ravageurs (mouche, Drosophila suzukii, pucerons…) afin de limiter notablement les intrants chimiques et même de supprimer les interventions sanitaires sur les fruits. Les bâches anti-pluie sont déployées avant la floraison et repliées juste après la récolte. Les filets protègent entièrement la parcelle et restent en place 12 mois sur 12. Après plusieurs changements de la protection filet, ce système permet depuis 2015 une bonne protection vis-à-vis de la pluie, de Drosophila suzukii et depuis 2017 des pucerons. La protection vis-à-vis du Monilia reste à préciser.

Gérard CHARLOT (CTIFL) - François ETEVE (CTIFL) - Blandine POLTURAT (CTIFL) - V. BAFFERT, P. 23-36



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