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Infos Ctifl - Numéro 337 - décembre 2017

Infos Ctifl - Numéro 337 - décembre 2017

Invité du mois - Marie Guittard


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Brèves

Brèves

Jean François BLOCH BERTHIE (CTIFL), P. 6-7


Les pertes et gaspillages dans la filière - Prémices d'une méthode quantitative post-récolte

Les pertes post-récolte constituent une préoccupation importante pour les opérateurs de la filière. Elles sont sources de pertes financières directes, de litiges entre opérateurs commerciaux. De plus, elles constituent un frein au développement de la production bio. Dans le cadre du projet Casdar D²biofruits², le Ctifl a testé une méthodologie de quantification des pertes depuis la récolte jusqu’au détail à partir des données d’entreprise. Le stade de gros, qui gère des flux, a généralement intégré un indicateur quantitatif parmi les outils de pilotage de son activité. Les taux de pertes sont les plus faibles sachant que les produits transitent sur des délais courts. En revanche, en amont et en aval du stade de gros, les entreprises se satisfont le plus souvent d’évaluations plus approximatives en raison de la complexité, de la variabilité et du surcoût que des mesures plus fines impliqueraient.

Xavier VERNIN (CTIFL), P. 8-16


Biodiversité fonctionnelle en verger - Quatre années d'étude des araignées sur pêcher

Depuis 2013, dans le cadre de plusieurs projets DEPHY EXPE Ecophyto, la SEFRA (Station d’expérimentation fruits Rhône-Alpes) étudie les araignées en vergers afin de les caractériser dans les systèmes de production fruitiers et de comprendre l’impact des pratiques sur ces populations. Après une série d’articles sur le rôle des araignées dans la régulation naturelle des ravageurs en verger1 et sur les moyens pour favoriser les araignées2, cet article propose un focus sur le suivi pluriannuel des araignées dans plusieurs systèmes de vergers de pêcher.

B. LABEYRIE - L. CHEVALLIER, P. 17-24


Maîtrise des punaises en cultures légumières - Les méthodes innovantes du projet Impulse

Les dégâts occasionnés par les punaises phytophages en cultures légumières sous abri et plein champ sont en augmentation depuis plusieurs années et peuvent conduire jusqu’à 90 % de pertes à la récolte. Ces ravageurs apparaissent comme un réel verrou à lever en agriculture biologique et en protection intégrée. Il convient de développer de nouvelles solutions de contrôle biologique et de proposer des stratégies de protection innovantes, fiables, rentables et pouvant répondre aux objectifs du plan Ecophyto II ; ces stratégies devant intégrer l’ensemble des moyens disponibles. Ainsi, ce projet cible trois cultures légumières modèles (tomate, aubergine et chou) dont les résultats pourront bénéficier à d’autres espèces (concombre, fraise…) et à d’autres filières.

Benjamin GARD (CTIFL) - Yannie TROTTIN (CTIFL) - Sandra Prisca PIERRE (CTIFL), P. 25-32


L’éclairage LED - Une technologie en pleine évolution

Les LED (Light Emitting Diodes) ou diodes électroluminescentes (DEL) sont des dispositifs semi-conducteurs électroniques qui convertissent le courant électrique directement en énergie lumineuse d’une longueur d’onde (couleur) spécifique. Utilisées depuis des années dans l’électronique comme sources de lumière monochromatiques de faible intensité pour des applications de témoins lumineux, elles trouvent aujourd’hui leur place dans des systèmes d’éclairage à part entière. Il est estimé que d'ici 2020, les LED pourraient représenter 75 % du marché de l'éclairage(2). Elles seraient également en mesure de constituer une alternative dans les serres en remplacement des éclairages photosynthétiques par ampoule HPS (High Pressure Sodium).

Raphaël TISIOT (CTIFL), P. 33-39


Cultures légumières connectées - Automatisation de l'irrigatin et perspective de désherbage robotisé

Le projet « Smart Farming for Input Mitigation (SFIM), financé dans le cadre de l’appel à « Projet Agricole et Agroalimentaires d’Avenir (P3A)» de FranceAgriMer, s’intéresse aux cultures orphelines. Le premier objectif, celui de mettre au point un bilan hydrique informatisé, facile d’accès, disponible sur une plateforme Web dédiée et sur Smartphone, est atteint. L’option d’automatiser le déclenchement des irrigations est réalisable moyennant un système informatique à installer en tête de réseau. Le but de moduler les apports d’eau en fonction de l’hétérogénéité du sol reste en suspens. Il nécessite un appareil capable de cartographier les variations de teneur en eau d’une parcelle. Concernant le désherbage de la ligne de semis/plantation, la résolution de la détection différenciée entre adventice et culture permettra au robot bineur et son pulvérisateur bas volume d’appliquer l’herbicide en localisation précise.

Alain BARDET (Ctifl) - D. WERBROUCK - B. VANDOORNE - P. GIQUEL - L. GUILLOTON - G. CAPELLE, P. 40-45


Les serres urbaines en toiture - Un défi technique et économique

En 2015, le Ctifl a participé à la mission sur l’agriculture urbaine diligentée par l’institut ASTREDHOR. Il s’agissait d’identifier les opportunités pour la filière du végétal face à l’essor de l’agriculture urbaine. Dirigé par Guillaume Morel-Chevillet, ce travail, mené également en partenariat avec Plante & Cité, a permis de référencer et de réaliser une analyse bibliographique multicritère des grandes typologies d’agricultures urbaines en France et dans le monde, des projets très high-tech aux projets plus lowtech. Une analyse in situ de modèles types d’agriculture urbaine et le recueil des attentes en matière de R&D ont également été élaborés. Ce travail a abouti au lancement du livre « Agriculteurs urbains » en septembre dernier. Cet article reprend la contribution du Ctifl concernant le développement des serres urbaines en toiture.

Serge LE QUILLEC (Ctifl), P. 46-49



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